Mena : la course contre le temps

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Dès leur arrivée sur le territoire, les mineurs étrangers non accompagnés ont droit à un accueil et un accompagnement adaptés à leur jeune âge. Une fois la majorité atteinte, cet encadrement spécifique s’interrompt. Une rupture abrupte qui influe sur tous les domaines de la vie de ces jeunes particulièrement vulnérables.

Par Marinette Mormont, dans le dossier n° 501, revue Alter Echos, mars 2022.

Pour lire l’article en accès libre, c’est ici !

Cet article fait partie d’un dossier complet sur la question de « La majorité, un passage oublié ».

« Un passage obligé, mais pas toujours sans heurts. Pour les jeunes au parcours difficile – précarité, dysfonctionnements familiaux ou scolaires, exil, problèmes de santé mentale… –, le passage à la majorité est un moment de rupture, donc de fragilité accrue.

C’est qu’au niveau institutionnel, toute une série de dispositifs d’accompagnement prennent fin après 18 ans. Les jeunes sont jetés dans la grande profondeur, sachant parfois à peine nager (lire « Ce passage d’un monde à l’autre peut être très abrupt, mal vécu »). Les mineurs étrangers non accompagnés (Mena), particulièrement fragiles, sont évidemment concernés par cet arrêt net et soudain de l’accueil et de l’accompagnement qui leur étaient offerts (lire « Mena : la course contre le temps »). Les conséquences du passage à la majorité sont aussi très concrètes pour les jeunes délinquants : fini l’IPPJ, bonjour le casier judiciaire et la prison, où rien n’est mis en place pour accueillir les détenus à peine majeurs (lire « Entamer sa vie d’adulte derrière les barreaux »). »

Lire plus sur le site d’Alter Echos.

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