Jeunesse(s) : qui écoute ?

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Du point de vue des droits et libertés, les personnes mineures ne sont pas considérées comme étant légalement autonomes et ne sont pas représentées politiquement. Cela dit, la jeunesse demeure le baromètre de la justice sociale et de l’égalité des chances dans nos sociétés. Enfermée dans les limbes de ce paradoxe, la jeunesse n’a pas voix au chapitre. Ce numéro cherche à décrire la situation de la jeunesse aujourd’hui, en s’intéressant concrètement à ses conditions matérielles, ses institutions et sa place dans l’espace public et la société de manière générale.

Bruxelles Laïque Echos, le trimestriel de Bruxelles Laïque, printemps 2022, n° 116.

C’est également l’occasion de mettre en avant la première édition du Festival TAKTIK. Véritable lieu d’expression dédié à la jeunesse, ce Festival proposera aux jeunes de débattre autour de questions qui les concernent, d’échanger sur leur engagement et sur leurs idées, de participer à des ateliers et autres rencontres… en n’oubliant pas l’importance de la musique pour réunir les jeunes et leurs idées.

Un numéro qui ne s’épargne pas de faire des constats difficiles, qui donne aussi la parole aux jeunes et qui esquisse également des alternatives pour permettre à la jeunesse de trouver et de prendre sa place dans notre société et nos institutions.

Lectures épinglées :

L’ÉRUPTION POLITIQUE DES JEUNES : RETOUR SUR UNE EXPÉRIENCE COLLECTIVE RADIOPHONIQUE
par AMO SAMARCANDE : Céline JANSSENS et Joséphine ZAGBA | BLE, Culture, MARS 2022, Politique

Extrait:

UNE PAROLE LIBRE EN SECTION FERMÉE ? La réalisation d’émissions en IPPJ et plus particulièrement en section fermée pose des questions fondamentales quant au cadre d’expression libre et à la faculté sociétale d’entendement d’une parole politique chez des jeunes ayant commis des faits qualifiés infractions, qui sont mis en marge de la société par un dispositif d’enfermement temporaire.

DE LA DIFFICULTÉ DE SORTIR DES ÉTIQUETTES… Dans un contexte sociétal où les jeunes ayant commis des faits qualifiés infractions sont généralement étiquetés comme des délinquants et stigmatisés dans l’opinion publique,[5] un des enjeux majeurs à travers les émissions radiophoniques est de donner à entendre et à comprendre la complexité des trajectoires de ces jeunes et de permettre à l’auditeur de se rendre compte de l’adolescent et du sujet politique qui se cache derrière ces étiquettes si vite établies.

CES JEUNES INCASABLES
par SOS Enfants-CHU SP-ULB : Sophie GOUDER DE BEAUREGARD, Elodie DUCHENE et Dr Brigitte VANTHOURNOUT | BLE, Education, MARS 2022, Politique

Extrait :

« L’évolution de la société génère de plus en plus de situations d’“incasables” en raison du caractère plurifactoriel et chaotique des problématiques et des difficultés familiales des jeunes, et d’une réponse sociétale principalement axée sur l’urgence et le temporaire, mais qui peine à déployer les moyens nécessaires pour construire une politique sociale sur la durée. »

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