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// Une analyse d’Olivier Starquit, membre du Comite de rédaction d’Agir par la Culture

« Les mots peuvent être comme de minuscules doses d’arsenic : on les avale sans y prendre garde, ils semblent ne faire aucun effet et voilà qu’après quelque temps, l’effet toxique se fait sentir ». Cette citation de l’analyste du discours nazi Victor Klemperer nous rappelle que les mots, utilisés quotidiennement peuvent avoir une importance déterminante sur le long terme dans la manière de construire notre univers social et de désigner les rapports politiques. Et qu’il est dès lors indispensable de déterminer la riposte à développer dans ce combat sémantique, bien avant que les mots du pouvoir nous empêchent la critique. Pour lire l’analyse.

Lire aussi sur le même sujet :

L’Etat social actif comme source de tous nos mots ?, analyse de Sarah Liamchine, serétaire générale-adjointe de Présence et Action culturelles

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