Le troisième Cahier du Crebis donne la parole aux étudiant·es pour questionner la notion de réussite à l’ère du néolibéralisme. Et à travers lui, poser un regard critique sur un système d’enseignement supérieur qui peine à soutenir les plus vulnérables. À travers témoignages et analyses, cette publication invite à repenser les pratiques pédagogiques et la responsabilité des institutions.
Nous sommes dans un contexte de «démocratie ségrégative» de l’enseignement supérieur qui combine massification et maintien, voire augmentation des inégalités.
A partir d’une réflexion sur « ce que signifie réussir », le présent cahier invite à questionner la capacité et la responsabilité de l’enseignement supérieur à accompagner le développement d’expériences étudiantes « positives » dont le bien-être est une pierre angulaire et participe d’une réussite plus globale. Pour un pan des étudiants les plus précarisés déjà plus à risque de connaître un échec académique, l’expérience étudiante est synonyme de souffrance et questionne donc l’accès à une réussite plus globale.





